Forêt, communauté du vivant

Forêt, communauté du vivant

Personne référente Plantin Cecile
Adresse Roquedur
Téléphone 0619110671
production@wako-art.org

La forêt cévenole est une mémoire vivante.
Pendant des générations, des femmes et des hommes ont planté, entretenu, transmis ces bois. Ils savaient que la forêt dépasse la durée d’une vie humaine. Ils plantaient pour ceux qui viendraient après eux. Pour construire des maisons, pour protéger les sols, pour offrir de l’ombre et du bois. Ils plantaient avec la conscience simple que la terre se reçoit et se transmet.
Aujourd’hui, ces forêts portent les traces du temps et des bouleversements que traverse notre monde. Arbres morts, sols fragilisés, sécheresses répétées, accumulation de matière sèche : ce qui fut autrefois un patrimoine vivant peut devenir, en quelques jours d’été, un brasier.
Face à ce constat, nous voulons agir ensemble.
Cette histoire parle de temps long, de transmission, de responsabilité.
Replanter aujourd’hui, restaurer des chemins, mettre en valeur les cycles du vivant, partager les connaissances : autant de gestes qui nous relient aux générations passées et à celles qui arrivent. Prendre soin de la forêt c’est aussi relier les générations actuelles, remettre en perspective le présent et, on l’espère, (re)donner aux jeunes générations le goût du temps long.
Dans les Cévennes, les anciens plantaient pour construire les maisons de leurs enfants.
Aujourd’hui, nous plantons peut-être pour reconstruire la relation entre les humains et leur territoire.
Dans quelques années, ces parcelles expérimentales deviendront le point de départ d’un mouvement plus vaste : plutôt qu’une forêt maîtrisée, privatisée et mourrant, une forêt comprise, partagée, et portée comme un véritable commun vivant.
Pour ceux qui marcheront encore dans ces chemins dans cinquante ou cent ans. Roquedur, territoire pilote des communs forestiers cévenols
Le territoire cévenol constitue aujourd’hui un espace écologique d’une richesse exceptionnelle mais également d’une grande fragilité.
Classé Réserve de biosphère par l’UNESCO, le massif des Cévennes abrite une mosaïque remarquable de milieux naturels et une biodiversité très riche, comprenant des milliers d’espèces végétales et animales adaptées à la diversité des paysages de moyenne montagne .
Cependant, ces écosystèmes sont aujourd’hui confrontés à des transformations rapides liées aux évolutions climatiques et aux changements d’usage des territoires.
Depuis plusieurs décennies, les scientifiques observent dans les Cévennes :
une augmentation des températures moyennes, atteignant environ +2°C au Mont Aigoual par rapport à la période 1961-1990,
une multiplication des périodes de sécheresse,
une augmentation de l’intensité des épisodes cévenols, avec des précipitations extrêmes plus fréquentes,
des tensions croissantes sur les ressources en eau,
et des signes de dépérissement dans plusieurs essences forestières, notamment le châtaignier et certains pins .
Ces évolutions fragilisent l’équilibre des paysages forestiers.
Dans certaines zones du massif cévenol, les études sanitaires sur les châtaigniers montrent que plus de la moitié des arbres présentent un dépérissement important ou sont déjà morts, en particulier à cause du stress hydrique, du manque de froid l’hiver qui favorise le développement des parasites et de la faible diversité des essences forestières .
Parallèlement, l’évolution historique du territoire a profondément transformé la structure des paysages.
La forêt, qui ne couvrait qu’environ 16 % du territoire au XIXe siècle, occupe aujourd’hui plus de 70 % de certaines zones du Parc national des Cévennes, conséquence de la déprise agricole et de l’abandon progressif de certaines pratiques traditionnelles .
Si ce retour de la forêt constitue une richesse écologique, il crée également de nouveaux défis :
fermeture progressive des paysages,
accumulation de biomasse sèche,
perte de diversité des essences du aux plantations,
augmentation du risque incendie, particulièrement depuis les épisodes de sécheresse des dernières années.
Dans ce contexte, de nombreux experts soulignent la nécessité de diversifier les essences forestières et de développer des stratégies d’adaptation locales afin de renforcer la résilience des forêts face aux changements en cours .
Le projet proposé à Roquedur s’inscrit précisément dans cette dynamique.
En expérimentant la création de forêts nourricières diversifiées et gérées collectivement, il vise à tester à petite échelle des modèles forestiers plus résilients, capables de :
renforcer la biodiversité,
diversifier les essences,
restaurer une relation active entre habitants et forêt.
Ces expérimentations ont également une vocation territoriale plus large.
Les deux sites pilotes proposés constituent des laboratoires à ciel ouvert, dont les enseignements pourront être partagés avec d’autres communes cévenoles confrontées aux mêmes enjeux.
L’ambition est ainsi de faire de Roquedur un territoire pilote des communs forestiers cévenols, où habitants, scientifiques, associations et collectivités peuvent coopérer pour inventer de nouvelles formes de gestion collective du vivant.
Dans un contexte de transformation profonde des écosystèmes, ces initiatives locales constituent des leviers essentiels pour anticiper les changements, transmettre les connaissances et reconstruire des paysages forestiers vivants et résilients.


1. Présentation du projet et des partenaires
Le projet vise la création de deux sites expérimentaux de forêt nourricière sur des parcelles privées situées sur les communes de Roquedur et d’Avèze, dans les Cévennes.
Ces deux sites constituent volontairement des espaces pilotes à petite échelle, permettant d’expérimenter concrètement de nouvelles pratiques forestières, écologiques et citoyennes.
L’objectif consiste à ce que les connaissances acquises puissent être rapidement transposées et développées à plus grande échelle, notamment au sein des forêts communales, afin d’accompagner la transition écologique du territoire.
Cette démarche s’inscrit également dans la continuité de l’histoire forestière cévenole.
Les forêts qui entourent aujourd’hui les hameaux de Roquedur ne sont pas seulement des paysages naturels : elles sont aussi le fruit du travail patient des générations passées.
De nombreux habitants et anciens du territoire se souviennent que certaines essences ont été plantées par leurs aînés, souvent dans une logique de production de bois de construction, indispensable à la vie rurale. Ces plantations témoignent d’une époque où la forêt était étroitement liée aux usages humains : construction des maisons, charpentes, outils ou chauffage.
Le projet souhaite ainsi s’inscrire dans une continuité respectueuse de cette histoire, en proposant une nouvelle manière de penser la forêt pour le futur : une forêt à la fois productive, résiliente, nourricière et partagée. Une forêt qui ne meurt plus et ne risque plus de partir en fumée.
Au-delà d’un projet écologique local, cette initiative s’inscrit dans une réflexion plus large sur la nécessité de construire des communs pour l’avenir.
Face aux bouleversements environnementaux actuels, il devient essentiel de réinventer des formes de gestion collective du vivant, capables de dépasser les logiques individuelles pour répondre à des enjeux qui concernent l’ensemble du territoire et des générations futures.
Les deux parcelles mises à disposition, bien que privées, présentent une caractéristique importante : elles sont situées le long de routes communales et de chemins fréquentés.
Elles pourront donc être observées par tous, transformant ces espaces en sites pédagogiques à ciel ouvert.
Des panneaux explicatifs seront installés afin de permettre aux habitants, visiteurs, marcheurs, traileurs ou vététistes de comprendre :
les enjeux forestiers actuels,
la biodiversité locale,
les expérimentations menées sur les forêts nourricières,
les tensions environnementales auxquelles la nature est confrontée aujourd’hui.
Le projet prévoit également la création d’un site internet dédié, lié à des QRCode, permettant de partager largement :
les observations scientifiques,
les ressources pédagogiques,
les étapes du projet,
la documentation vidéo et photographique.
L’objectif est de constituer une base de connaissances accessible à tous, pouvant inspirer d’autres territoires confrontés aux mêmes défis.
Ce projet naît également d’un constat préoccupant sur l’état actuel des forêts locales.
Dans de nombreuses zones, les bois sont aujourd’hui marqués par :
des arbres morts ou dépérissants,
des chablis (arbres tombés),
une accumulation importante de matière sèche.
Ces conditions créent des situations extrêmement vulnérables face au risque incendie, transformant certains secteurs forestiers en véritables brasiers potentiels en période estivale.
Face à ce constat, l’expérimentation de forêts nourricières diversifiées, entretenues collectivement et observées scientifiquement, constitue une piste concrète pour repenser la résilience des paysages forestiers cévenols.
L’initiative repose sur une dynamique collective réunissant plusieurs partenaires fondateurs :
WAKO
Structure artistique et documentaire implantée sur le territoire, WAKO portera la sensibilisation, la médiation culturelle et la documentation audiovisuelle du projet.
Son rôle sera de :
documenter l’évolution des sites expérimentaux,
produire des outils pédagogiques (expositions, vidéos, contenus éducatifs),
valoriser les connaissances produites et les rendre accessibles au public.
Cécile Plantin – propriétaire forestière
Elle met à disposition une parcelle de bois permettant l’installation d’un premier site expérimental de forêt nourricière. taille parcelle et numéro…….
La Fabrègue des communs
Elle participe au projet en mettant à disposition une parcelle de pin noir, permettant d’expérimenter une deuxième configuration forestière et d’explorer différentes stratégies écologiques et sylvicoles. Un projet de gestion durable de cette forêt à été déposé auprès de la Région Occitanie taille parcelle et numéro…….
Association engagée dans la transition écologique et sociale, elle contribuera à mobiliser les forces vives locales, notamment à travers :
l’organisation de chantiers participatifs
la mobilisation citoyenne
la coordination avec les habitants.
Elle a déjà déposé une première version du projet à la Région Occitanie, via l’appel à projet VIURE. Elle pourra dans un deuxième temps porter la mutualisation de matériel qui pourrait être acheté en commun pour la suite du projet.
Terres Arboricoles Cévenoles
L'association active dans la création et la gestion de vergers de collection des variétés locales et anciennes amène son expertise dans la connaissance de la forêt, et en particulier des arbres.

Partenaires pressentis pour la suite
Le projet prévoit d’associer progressivement d’autres acteurs du territoire :
EPTB / EPTR (gestion de l’eau)
Association du Cévennes Trail
Amicale des pompiers
Groupement forestier de Roquedur
scientifiques botanistes et écologues
associations eaux communes, œuvrant sur les enjeux de l’eau au Vigan et à Mandagout
Ces partenaires permettront d’ancrer le projet dans une approche écosystémique : forêt, eau, biodiversité et usages humains.

Thématiques départementales
  • Coopérations et réseaux locaux
  • Transitions écologique
  • Participation citoyenne
  • Dynamisation de la ruralité
  • Patrimoine

Le constat / diagnostic : à quels besoins le commun va-t-il répondre ?

Le territoire cévenol est aujourd’hui confronté à plusieurs défis majeurs :
1. Fragilisation des écosystèmes forestiers
Les évolutions climatiques, les sécheresses répétées et les incendies constituent une menace croissante pour les forêts méditerranéennes. => voir aussi avec les conséquences des épisodes cévenoles de plus en plus intenses et les épisodes de tempête de vent
2. Perte de biodiversité
De nombreuses espèces végétales et animales voient leur habitat se dégrader, notamment à cause de la simplification des milieux forestiers et de l’abandon de certaines pratiques agricoles traditionnelles.
3.Fermeture des chemins forestiers
De nombreux chemins historiques reliant les hameaux disparaissent progressivement, ce qui fragilise la mémoire du territoire et limite les usages doux (marche, VTT, trail).
4. Manque de lieux d’apprentissage écologique collectif
Les habitants expriment un besoin croissant de comprendre et agir face aux transformations environnementales.
5. Besoin de recréer du lien social autour d’actions concrètes
Dans les territoires ruraux, les projets collectifs autour du vivant constituent souvent des leviers puissants de cohésion sociale.
6. Déprise économique du territoire
A terme, le projet à pour ambition de créer de l’activité non-délocalisable, que ce soit par la création de nouvelles filières pour l’utilisation du bois déjà sur pieds, que par l’activité générée par la replantation et l'entretien des espaces nourriciers expérimentaux.

La proposition : Comment décrivez-vous le commun proposé ? En quoi est-il un commun ?

Le projet propose la création de deux forêts nourricières expérimentales, conçues comme des biens communs écologiques et pédagogiques.
Ces espaces ne sont pas seulement des lieux de production végétale, mais des territoires d’apprentissage et d’expérimentation collective.
Ils seront développés autour de plusieurs axes :
1. Expérimentation écologique
implantation de systèmes de forêt nourricière (strates végétales, diversité d’essences)
observation scientifique et botanique
adaptation aux évolutions climatique
2. Participation citoyenne
chantiers participatifs
plantation collective
entretien écologique des sites
3. Réouverture de chemins forestiers
Un travail sera mené pour réhabiliter un chemin forestier reliant plusieurs hameaux de Roquedur, permettant de reconnecter les habitants à leur territoire.
4. Création d’un parcours nature
Ce chemin pourra devenir un parcours pédagogique et sportif accessible :
marche
trail
VTT
Le long de ce parcours seront installés des panneaux de sensibilisation sur :
la faune
la flore
la biodiversité
les équilibres forestiers
les tensions écologiques contemporaines.

Quels sont les objectifs de ce commun ?

Le projet poursuit plusieurs objectifs :
Objectifs écologiques
restaurer la biodiversité forestière
expérimenter des modèles de forêt nourricière adaptés au climat méditerranéen
améliorer la résilience écologique du territoire
Objectifs pédagogiques
sensibiliser les habitants aux enjeux de la biodiversité
rendre visibles les interactions entre forêt, eau et climat
transmettre des connaissances scientifiques accessibles.
Objectifs sociaux
créer des espaces d’engagement citoyen
renforcer le lien entre habitants et territoire
favoriser les actions collectives locales.
Objectifs territoriaux
reconnecter les hameaux via des chemins forestiers
développer un parcours nature accessible
valoriser les ressources locales.

Quelle gestion collective et quels principes de gouvernance ?

Le projet s’inscrit dans une logique de gouvernance partagée, associant :
les porteurs du projet
les propriétaires des parcelles
les associations locales
les habitants volontaires
les scientifiques partenaires.
Un comité de pilotage collectif sera mis en place afin :
d’orienter les expérimentations
d’organiser les chantiers citoyens
de suivre l’évolution écologique des sites.
Les décisions seront prises selon des principes de :
transparence
participation
responsabilité collective.

À quels besoins spécifiques du territoire répond ce commun ?

Ce projet répond à plusieurs enjeux propres aux Cévennes :
préservation des forêts méditerranéennes
gestion durable des ressources naturelles
prévention du risque incendie
valorisation des chemins historiques
sensibilisation aux enjeux écologiques
mise en lien et en cohérence de dynamiques citoyennes locales
Il contribue également à renforcer l’attractivité du territoire à travers des usages doux de la nature (trail, randonnée, VTT).

Comment seront impliqués les publics concernés par votre projet ?

Le projet repose sur une conviction forte : les forêts ne peuvent devenir des communs vivants que si les habitants et les usagers du territoire participent activement à leur compréhension, leur transformation et leur préservation.
L’implication des publics se fera à plusieurs niveaux.
Participation citoyenne aux actions de terrain
Les habitants du territoire seront invités à participer à des chantiers collectifs réguliers sur les parcelles expérimentales. Ces moments permettront de :
participer aux plantations de la forêt nourricière,
contribuer à l’entretien écologique des sites,
participer à la réouverture de chemins forestiers reliant les hameaux,
aider à la mise en place du parcours pédagogique.
Ces chantiers citoyens permettront de créer des moments de transmission intergénérationnelle autour de la forêt et des savoir-faire liés au territoire.
Implication des associations et acteurs locaux
Plusieurs associations locales seront directement impliquées dans le projet, notamment :
Rdévolution, pour l’animation des forces vives locales et l’organisation de temps collectifs,
l’association Céven Trail, pour la valorisation du parcours nature,
l’amicale des pompiers, pour la sensibilisation au risque incendie,
les associations œuvrant autour de l’eau, pour aborder les liens entre forêt, sols et cycles de l’eau.
Cette coopération permettra de croiser différents regards sur la forêt : écologique, sportif, scientifique et citoyen.
Transmission des connaissances scientifiques
Le projet prévoit l’implication de botanistes et scientifiques, afin d’observer l’évolution des sites expérimentaux et de produire des connaissances accessibles.
Ces connaissances seront partagées avec le public à travers :
des panneaux pédagogiques installés sur les chemins,
un site internet dédié au projet,
la mise à disposition de ressources scientifiques et pédagogiques en accès libre.
L’objectif est de faire de ces parcelles des espaces d’apprentissage ouverts, visibles depuis les routes et les chemins communaux.
Sensibilisation du grand public
Grâce au travail de documentation porté par WAKO, le projet donnera lieu à :
des films documentaires,
des expositions photographiques ou audiovisuelles,
des contenus pédagogiques diffusés en ligne.
Ces productions permettront de partager largement l’expérience menée à Roquedur et de sensibiliser d’autres territoires aux enjeux des communs forestiers.
Appropriation progressive par les habitants
À travers l’ensemble de ces actions, le projet vise à permettre une appropriation progressive des sites par les habitants du territoire.
La forêt nourricière ne sera pas seulement un espace expérimental : elle deviendra un lieu de rencontre, d’apprentissage et de transmission, où chacun pourra contribuer à la construction d’un commun écologique au service des générations futures.

Démarrage concret du projet :

Au plus tôt

Quand ce projet sera-t-il accessible au public ?

Le projet a vocation à être progressivement accessible au public dès ses premières phases de mise en œuvre, afin que les habitants puissent suivre et comprendre l’évolution des sites expérimentaux. Dès la première année, les parcelles resteront visibles depuis les routes communales et les chemins existants, permettant au public d’observer les premières étapes du projet : préparation des sols, plantations, organisation des chantiers citoyens et installation progressive des structures pédagogiques. Les premiers temps d’ouverture au public prendront la forme de : chantiers participatifs ouverts aux habitants, visites commentées ponctuelles, rencontres avec les partenaires et scientifiques impliqués dans le projet. À mesure que les aménagements se développeront, notamment la réouverture des chemins forestiers et la création du parcours pédagogique, le site deviendra progressivement accessible en continu aux promeneurs, randonneurs, traileurs et vététistes. L’objectif est que le parcours nature et les panneaux de sensibilisation puissent être pleinement accessibles au public dans un délai de deux à trois ans, une fois les premières plantations stabilisées et les infrastructures légères installées (panneaux pédagogiques, bancs, structures en bois issues du site). Parallèlement, le projet sera accessible au public de manière permanente en ligne, grâce à la mise en place d’un site internet dédié qui documentera : l’évolution des forêts expérimentales, les observations scientifiques, les ressources pédagogiques produites. Ainsi, même dans ses premières phases, le projet sera déjà visible, compréhensible et partageable, permettant au public de suivre pas à pas la transformation de ces parcelles en commun forestier expérimental.

Budget estimé du projet (sur une année)

36590

Nature des dépenses
  • diagnostics - études
  • actions d'animation - événementiels
  • action de communication - création de supports
  • ingénierie - gouvernance du commun

Montant de la contribution financière sollicitée auprès du département

29350

Contribution non financière sollicitée auprès du département

Contribution non financière sollicitée : accompagnement technique sur les questions forestières et biodiversité, mise en relation avec les services environnement du département, prêt ponctuel de matériel pour les chantiers participatifs, soutien à la diffusion et à la valorisation du projet (communication départementale)

Budget du projet (recettes / dépenses)

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